M. Dion en a fait l’annonce, ce midi, dans le cadre de la première journée de sensibilisation au transport en commun qui a réuni en face de l’Assemblée nationale du Québec les dirigeants des neuf sociétés de transport en commun, membres de l’Association du transport urbain du Québec (ATUQ).
«Depuis l’entrée en vigueur de cette politique, le RTC a bonifié son offre de services pour accroître la fiabilité de son réseau, maximiser sa productivité et améliorer la qualité des services à la clientèle. Nous avons aussi dépassé l’objectif gouvernemental ciblé à 16 % en haussant de 23, 2 % le nombre d’heures de service sur le réseau qui est passé de 1 077 milliers d’heures de service en 2006 à 1 328 milliers en 2011. Les autobus ont également parcouru 20, 2 % de kilomètres de plus, soit 27 865 milliers de kilomètres en 2011 par rapport à 23 568 milliers de kilomètres en 2006», a précisé M. Dion.
Les fruits de plusieurs projetsSelon Raymond Dion, ces bons résultats sont les fruits de plusieurs projets initiés ces dernières années pour améliorer le réseau et convaincre les gens d’opter pour le transport en commun comme la mise en service des Métrobus 802- 803, le lancement des outils d’information instantanée RTCnomade, l’amélioration de lieux d’attente avec des stations tempérées, l’implantation de la carte à puce permettant d’offrir un plus grand choix de titres, ainsi que l’arrivée des autobus articulés. Selon les récentes statistiques, près de 91 000 personnes différentes montent chaque semaine à bord d’un autobus du RTC qui emploie 1 545 travailleurs, gère un parc de près de 600 véhicules et administre un budget de 210 M$.
En plein développementOrganisée par l’ATUQ, cette première journée de sensibilisation au transport en commun visait à conscientiser le gouvernement du Québec à l’importance de renouveler son engagement envers le développement du transport collectif. M. Dion a profité de l’occasion pour déclarer que le RTC devra compter sur un financement dédié, indexé, récurrent et suffisant pour atteindre l’objectif fixé par le Plan de mobilité durable de la Ville de Québec qui est de doubler sa part modale d’ici 2030, notamment avec un projet de tramway déjà sur les rails.
«Il est donc important que la nouvelle Politique québécoise sur la mobilité durable, qui devrait entrer en vigueur en 2013, réponde aux réalités des sociétés de transport», a conclu M. Dion.
Groupe Québec Hebdo.

