Projet d’hôtel de 18 M$ au Parc de la Chute-Montmorency

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Michel Bédard
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Des appels d’offres seront bientôt lancés à l’entreprise privée

Le Parc de la Chute-Montmorency sera le théâtre d’investissements de l’ordre de 30 M$ au cours des cinq prochaines années. L’entreprise privée contribuera environ 18 M$ pour la construction d’un hôtel haut de gamme de 120 à 150 chambres annexé au Manoir Montmorency. Gestionnaire du site, la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ) ajoutera 12 M$ pour la réalisation de divers projets visant à consolider le patrimoine bâti et bonifier l’offre touristique au niveau international.

Le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Pierre Arcand, et le député de Montmorency, Raymond Bernier, en ont fait l’annonce, ce matin, à la gare du téléphérique où plus de 200 départs du train touristique du Massif de Charlevoix ont déjà été confirmés pour l’été prochain.

«Porte d’entrée majeure du site fréquenté par plus de 800 000 visiteurs, dont 35 % proviennent d’Europe, le pied de la chute sera notamment mis en valeur par l’aménagement d’un passage derrière la chute Montmorency et de jeux d’eau sur la rive ouest de l’anse pour améliorer le pouvoir d’attraction auprès des familles. L’installation d’une tyrolienne au haut de la falaise, traversant d’ouest en est la rivière Montmorency sur 270 m, et l’ajout d’un circuit de via ferrata dans la faille de Boischatel en mettront plein la vue aux amateurs de plein air», a souligné le ministre Arcand.

Le potentiel historique et naturel du parc sera aussi exploité avec l’implantation de circuits de découverte interactifs, appuyés par des appareils intelligents. L’intégration d’un spectacle multimédia «Eau, son et lumière» viendra combler le vide laissé par le départ des Grands Feux Loto-Québec et on procédera au démantèlement du poste d’Hydro-Québec pour faciliter la mise en œuvre d’un accès à la chute au pied de la falaise ouest. Les terrains vacants près du quartier Montmorency seront aussi mis en valeur pour favoriser un rapprochement avec les citoyens de ce secteur.

Un hôtel géré par le privé

Le plan d’investissements prévoit l’érection d’un hôtel entièrement financé, construit et administré par le secteur privé. L’édifice de 120 à 150 chambres sera intégré au manoir et reprendra l’aile qui existait vers l’arrière dans les années 1980.

«Des ajustements au devis sont en cours et un appel de propositions devrait être diffusé dans les prochaines semaines. Les derniers investissements majeurs sur le site avaient eu lieu en 1990 avec la construction de la passerelle suspendue au-dessus de la chute et de l’escalier du côté ouest et l’installation du téléphérique», a mentionné le député Bernier.

Du côté de Boischatel, un projet permettant d’exploiter le potentiel touristique du verger prévoit l’aménagement d’un site à thématique historique, le campement de Wolfe, où 12 tentes en prêt-à-camper, comme celles qui sont déjà implantées dans les établissements de la SÉPAQ, seront installées. La revitalisation de la maison Wolfe s’intègrera aussi à ce projet en devenant le poste d’accueil des visiteurs.

 

Beauport Express, membre du Groupe Québec Hebdo.

Organisations: Parcs, Hydro-Québec, Wolfe SÉPAQ Québec Hebdo

Lieux géographiques: Massif de Charlevoix, Europe, Chute Montmorency Rivière Montmorency Boischatel Quartier Montmorency Beauport

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  • Denis Landry
    25 avril 2012 - 07:24

    Une plage en ville à Montmorency Plus d’un million de personnes, chaque année visite le majestueux site de la chute Montmorency et malgré cet achalandage impressionnant, la vitalité économique de ce secteur de la ville est une des pires de la ville de Québec. Un site touristique majeur sans aucune installation pour inciter ces milliers de touristes à y rester et à y laisser un peu de leur argent. Des autobus bondés de monde y viennent, les gens prennent de jolie photos et s’en retournent dépenser leur dollars ailleurs. Montmorency a besoin de cet argent, ca nous revient, ce site est chez nous et la population ne profite d’aucune retombé économique de la venu de tous ces visiteurs. Ce n’est pas normal ! À ce que je sache tous sites touristiques majeurs bien exploités, contribue normalement à développer l’économie régionale. Prenons par exemple à Ste Anne de Beaupré, ou il y a la Basilique, une attraction touristique importante. On y retrouve des petites boutiques de souvenirs des restaurants, un hôtel, des infrastructures qui font en sorte que les touristes restent et laisse un peu d’argent sur place. Pendant la saison hivernale le centre de ski du Mont St-Anne contribue à son tour d’attirer une grande quantité de visiteurs qui améliorent la qualité économique locale. À Montmorency rien de tout cela n’existe, c’est un village fantôme qui dépérit avec comme décor, des bassins de vase, des troues de bouette créés par la construction d’une autoroute qui a privé de l’accès au fleuve les citoyens, et qui, c’est certain ne contribueras jamais à inciter les touristes ou même les habitants local à y rester. Au contraire cela les fait fuir!! Montmorency a déjà eu une économie florissante avec une multitude de commerces, due en partie au trafic automobile qui passait dans le secteur avant la construction de l’autoroute et aux différentes usines que l’on y retrouvait, la Dominion Textile, les Brique Citadelle, les Ciment St. Laurent, mais tous ce générateur d’économie aujourd’hui est disparue et a emportés avec lui l’économie local. Et bien il serait temps que ca change !! La vraie vocation de Montmorency est un site touristique. Selon un projet déjà présenté, il serait très facile de transformer le bassin de la Cote St Grégoire en un petit lac avec une plage de près de 800 mètre de long ou nous pourrions si baigner. Un aménagement qui inciterait surement les touristes à rester plus longtemps dans le secteur et par le fait même d’augmenter la vie économique local. Des petits restaurants, des terrasses, des petites boutiques pourraient voir le jour dans les vielles maisons qui longent le bassin, ce qui permettrait de les préserver. Et pourquoi pas un musée? Allez visiter le groupe Momo Beach sur Face book vous allez vous rendre compte que Montmorency est très riche en histoire. Ainsi Montmorency jouirait de sa vraie vocation, c'est-à-dire un site touristique majeur avec un accès au fleuve qui lui revient. Selon un article paru le 8 Mars 2010 dans le Québec Hebdo, le conseil de ville de Québec aurait voté dernièrement un montant de 100 000 $ pour l’élaboration d’un plan détaillé de mise en valeur et de développement de l’étang de la Côte de la paroisse Saint-Grégoire. Ce projet de plage, présenté ici, serait un plan des plus propices au développement esthétique et économique du secteur Un organisme au nom de La société des gens de la baignade fait pression sur la ville de Québec pour aménager un projet semblable au Bassin Louise, mais l’eau est insalubre pour la baignade. C’est le même problème aux battures de Beauport et à la plage de Cap Rouge ont ne peut s’y baigner. Mais dans le projet de plage à Montmorency l’eau serait propice à la baignade L’idée d’aménager cet étang en petit lac avec une plage contribuerait certainement à développer le quartier et attirerait les citoyens des alentours et permettrait de garder dans le secteur quelques un des milliers de touristes qui y viennent chaque année pour voir la chute, les feux d’artifice ou encore l’exposition de vielle voiture. Tous ces gens dépenseraient de l’argent dans les commerces local. Ainsi la vitalité économique de Montmorency serait améliorée et cela contribuerait à l’augmentation de la valeur des terrains, des maisons, et ce serais tous les citoyens du secteur qui, à long terme en profiteraient. Denis Landry