«Les bienfaits de la fraise «Authentique Orléans» sur la santé ont été démontrés scientifiquement par une équipe dirigée par le Dr Yves Desjardins de l'Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF) et professeur au Centre de recherche en horticulture de l'Université Laval», était fier de souligner, ce matin, le directeur général de l’entreprise, Louis Gauthier.
Des études effectuées dans le laboratoire du Dr André Marette à l'INAF et à l'institut Universitaire de Cardiologie et de Pneumologie de Québec ont, en effet, démontré que la fraise «Authentique Orléans» permet d'atténuer l'inflammation et les marqueurs liés au syndrome métabolique et au diabète de type 2.
«Des analyses de plasma sanguin provenant d'animaux, dont la diète comportait des extraits de fraises «Authentique Orléans» et des canneberges ont également montré la biodisponibilité de molécules reconnues bioactives. Plusieurs essais in vitro et in vivo dans un modèle animal du syndrome métabolique ont aussi démontré que les extraits de la fraise «Authentique Orléans» amélioraient l'utilisation du glucose, ce qui favorise une meilleure régulation du glucose sanguin par l'organisme», a ajouté pour sa part Sébastien Léonhart, directeur scientifique chez Nutra Canada, premier fabriquant canadien d'extraits standardisés et objectivés de fruits et légumes.
Poursuite des recherchesUne soixantaine de personnes participeront à un essai clinique qui débutera l'automne prochain sous la supervision des Docteurs Jacques et Weisnagel afin de confirmer à grande échelle chez l'humain ces effets bénéfiques étudiés chez l'animal. «Ces propriétés de la fraise «Authentique Orléans» et de la canneberge pourraient être mises à profit dans les secteurs alimentaire et nutraceutique», a précisé M. Gauthier.
Ce sont des spécialistes d'Agriculture et Agroalimentaire Canada, de l'Université Laval et l’entreprise Les Fraises de l'Île d'Orléans inc. qui ont créé, caractérisé et mis en marché le cultivar de fraises «Authentique Orléans».
Beauport Express, membre du Groupe Québec Hebdo.


En réponse à M. Claude Turcot. Je suis professionnelle de recherche à l'Université Laval et je coordonne l'étude clinique qui se déroulera à l'automne dont il est question dans cet article. Cette étude recrute actuellement des personnes qui présentent des facteurs de risque du diabète. Malheureusement, les individus déjà atteints de diabète ne sont pas éligibles à cette étude. De plus, les individus intéressés à participer doivent être âgés entre 40 et 65 ans. Merci quand même de l'intérêt que vous avez porté à ce projet de recherche.