Revue de presse du 15 mars

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Le coût des amendes va doubler sur les chantiers au Québec

 

Le ministère des Transports du Québec annonce que depuis le 10 mars, le montant des amendes données sur les chantiers routiers doublera. Par exemple, circuler à 115 kilomètres-heure dans une zone de 70 coûte dorénavant 390 dollars.

 

La nouvelle disposition du Code de la sécurité routière fait partie des orientations proposées par le gouvernement dans le projet de loi no 71, adopté le 10 décembre 2010. Celle-ci modifie l'article 516 du Code. Par contre, le nombre de points d'inaptitude que reçoit un conducteur fautif ne change pas, que ce soit pour ceux de grands excès de vitesse ou ceux de vitesses légèrement au-dessus des limites.

 

En 2009, 15 000 constats d'infraction ont été donnés à proximité de chantiers routiers québécois, et 72% de ceux-ci concernaient la vitesse excessive. Il y aura en 2011 et 2012 1645 chantiers sur les routes québécoises, où travailleront 53 600 travailleurs. Diminuer la vitesse dans ces zones est l'un des moyens les plus efficaces de réduire le nombre de blessés et de morts.

 

Exemples de coûts des amendes imposées dans une zone de 70 kilomètres-heure

Vitesse de 90 kilomètres-heure                 55 $ x 2 = 110 $

                 100 km/h                                  105 x 2 = 210 $

                 115 km/h                                  195 x 2 = 390 $

 

Source : Transport Québec

 

Nissan, Toyota et Honda touché par le Tsunami au Japon

 

Il a fallu plusieurs heures pour prendre conscience de l'extraordinaire gravité du tremblement de terre, suivie du Tsunami, au Japon. Les conséquences du tsunami, notamment sur les installations nucléaires, ne sont pas encore connues, le nombre de victimes non plus mais si l'on ne considère que le domaine automobile qui est le notre, sachez que face aux dégâts et aux difficultés actuelles, les constructeurs réagissent.

 

Ainsi, on a appris que face aux difficultés auxquelles doit faire face le pays, les constructeurs comme Subaru, Mitsubishi, Honda, Toyota ou Nissan ferment toutes leurs usines en attendant de faire un bilan mardi. Mazda et Suzuki dont les unités de production sont plus au sud n'ont pas été touchées.

Chez Nissan, alors que près de 1500 employés ont passé la nuit sur le site faute de pouvoir rentrer chez eux, on ne déplore aucune victime (comme chez Toyota d'ailleurs) mais plus de 2300 voitures (Nissan et Infiniti) en attente d'embarquement pour les États-Unis ont été détruites sur le port d'Hitachi. Beaucoup d'entre elles ont subi des incendies sans que l'on ne s'explique vraiment pourquoi.

 

Cette catastrophe aura de lourdes conséquences sur l'économie japonaise, les constructeurs nationaux devraient eux aussi en pâtir même si toutes leurs usines ne sont pas situées sur l'Archipel. Toyota produit 3,89 millions de voitures sur son sol. Les responsables du numéro 1 mondial ont indiqué qu'ils débloquaient 300 millions de yens (2,6 millions d'euros) pour venir en aide aux victimes de ce cataclysme. Nissan en fait de même en offrant 260,000 euros aux ONG intervenant sur place alors que Honda a décidé de débloquer 300 millions de yens et d'offrir 1000 générateurs afin de rétablir le courant dans les zones sinistrées.

 

Source : Reuters

 

 

 

Audi va tripler son offre en moteur Diesel au Canada

 

Audi pense depuis longtemps que le premier antidote contre l'essence chère, c'est le diesel, pas l'électricité. Et ce n'est pas parce qu'il ne maîtrise pas l'électricité.

Alors que le prix de l'essence monte en flèche, Audi a annoncé cette semaine qu'il allait lancer en Amérique du Nord quatre versions diesel de modèles déjà en vente ici. Jusqu'à maintenant, Audi offrait seulement l'A3 et le VUS Q7 en version diesel.

D'ici la fin de 2013, les berlines A8 et A6 ainsi que le petit VUS Q5 seront offertes en versions diesel ou à essence. D'ici 2015, il en sera de même pour la A4.

 

Audi était sceptique face aux motorisations électriques, hybrides en particulier, dans les voitures de série, il n'y a pas si longtemps. Rappelons la déclaration très divertissante du président d'Audi, Johan de Nysschen, en septembre 2009, qui avait traité la Volt d'«auto pour idiots». M. de Nysschen, chez Audi, est un des partisans les plus farouches des nouvelles technologies diesel, en tant que remplaçant éventuel du moteur à explosion à essence.

 

Mais le constructeur allemand a mis les bouchées doubles dans l'hybride depuis: il dit maintenant vouloir lancer aussi des versions hybrides de tous ses modèles. La compagnie aux quatre anneaux n'a pas fixé d'échéancier hybride pour l'Amérique du Nord, mais l'offre sera complète avant la fin de la décennie. C'est un pari que la hausse du prix de l'essence va finir par avoir raison du dédain historique des automobilistes américains pour le moteur diesel. Du côté de la voiture tout électrique, Audi affirme qu'une première déclinaison de la technologie E-Tron devrait être lancée durant la première moitié de 2013. La plupart des observateurs pensent que ce sera sur la plateforme de la deux-places sport R8 et que l'offre sera limitée à quelques dizaines de roadsters de luxe, un produit-phare destiné à affirmer sa maîtrise des nouvelles technologies de l'avenir lointain.

 

Mais Audi, dans les mois récents, a souvent réitéré sa foi en le diesel comme solution obligée dans l'avenir immédiat. Et avec son lancement en Amérique du Nord de quatre motorisations au diesel supplémentaires, Audi affirme que l'avenir, c'est maintenant.

 

Source : Audi Canada

 

Voiture électrique : des distributeurs de boissons se muent en bornes de recharge

 

 

Plusieurs sociétés japonaises proposeront dès le 10 mars un étonnant concept : des distributeurs de boissons permettant de recharger les véhicules électriques. Souvent installés sur les trottoirs des villes du pays, ces distributeurs contribueront sensiblement au développement des infrastructures nécessaires au déploiement de ce mode de transport vert. Dès le 10 mars prochain, les utilisateurs de voitures électriques pourront recharger leurs véhicules sur de nombreux distributeurs de boissons installés dans les rues nippones. Plusieurs sociétés ont développé cette idée avec l'opérateur de télécommunications Softbank, des firmes spécialisées dans l'informatique et des fabricants de bornes, afin de donner un important coup de pouce au développement des infrastructures destinées aux véhicules électriques.

 

Les distributeurs de boissons se sont vu intégrer un module de charge fonctionnant avec les mêmes arrivées d'électricité et système de paiement. Un dispositif auquel devrait rapidement être ajouté un service d'informations destiné aux systèmes de radionavigation des véhicules, afin que les automobilistes puissent localiser facilement les points de charge disponibles les plus proches.

A travers le Japon, on compte quelque 2,5 millions de distributeurs de boissons, dont une grande majorité est située à l'extérieur. Les transformer progressivement en points de recharge pourrait engendrer un réel essor des véhicules électriques dans le pays. Car si le prix de ces véhicules est un important frein à l'achat, le manque de bornes de charge l'est aussi.

 

Source : AFP

 

 

Pas de pénurie de pétrole à court terme

 

À l'occasion de la publication de son rapport mensuel, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole a rappelé que malgré les événements se déroulant actuellement en Libye, aucune pénurie n'était à craindre, certains membres ayant augmenté leur production.

 

Ainsi, la production de brut a augmenté et est passée en février de 110 000 barils par jour à plus de 30 millions. Aucune crise ne serait donc à attendre, et l'Opep rappelle qu'une poursuite de la production au même rythme qu'au mois de février permettrait aux raffineries européennes touchées par la baisse de production de la Libye de s'approvisionner afin de satisfaire la demande. « L'impact des perturbations des exportations de pétrole brut d'Afrique du Nord sera principalement ressenti par les raffineries européennes », indique le rapport. « Compte tenu de la disponibilité des stocks, les raffineries devraient avoir assez de temps pendant la saison de maintenance pour s'adapter à tout besoin supplémentaire ».

En ce qui concerne la hausse des prix qui semblent affecter les consommateurs plus que l'anticipation d'une éventuelle pénurie, c'est du côté de la spéculation qu'il faudrait se tourner, toujours selon le rapport de l'Opep. Une explication qui ne convainc pas Harry Tchilinguirian , du département matières premières chez BNP Paribas : « Le message n'a pas changé. On ne sait toujours pas quelle quantité de pétrole supplémentaire va être mise sur le marché. L'Opep préfère montrer du doigt la spéculation comme responsable de la volatilité et ne reconnaît pas le haut degré d'aversion au risque suscité par l'évolution de la situation actuelle ».

En attendant, l'Opep anticipe une baisse de la demande liée à la fin de l'hiver et donc de la demande de chauffage et se dit capable de fournir jusqu'à 6 millions de barils par jour supplémentaires.

 

Source : AFP

 

 

 

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