Revue de presse du 8 avril

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Un record du monde pour Ikea et Fiat

Les Européens ont la fibre écologique plus développés que nous et la compagnie de meuble Ikea a trouvé une manière originale de promouvoir le covoiturage.

Depuis le 1er avril dernier, se déroule en France, la semaine du développement durable. Et c’est pour promouvoir cette action qu’Ikea a lancé un défi.  L’idée n’est pas nouvelle, vous avez même déjà peut-être participé à ce genre d’épreuve qui consiste à entasser le plus de personnes possibles dans une petite voiture. Ikea a dons repris l’idée avec un groupe d’étudiants. 14 d'entre eux se sont ainsi glissés dans une Fiat 500 original et sont parvenus à y rester durant 5 secondes, portes fermées, soit la durée réglementaire pour que le livre des records Guinness valide leur prestation. Objectif d’Ikea, faire connaître son site de covoiture permettant à chacun de trouver une voiture, ou de proposer un trajet, entre un point de départ et un magasin Ikea.

La firme Suédoise complète l’offre avec un concours pour sa clientèle française ; jusqu'au 22 avril, un conducteur participant à un covoiturage aura peut-être la chance de tomber sur le « passager mystère » qui lui remettra ainsi qu'à tous les autres passages un bon d'achat de 1000 euros.

Après Ford Microsoft s’associe à Toyota

L’annonce s’est fait officiellement mercredi alors que lé Géant des logiciels qui avait deux ans d’exclusivité à Ford pour les systèmes de communication embarquée, a confirmé son association avec le géant Toyota.

Ford qui a beaucoup misé sur sa technologie Sync et My Touch dans la dernière année appris un virage technologique qui semble plaire à la clientèle. Toyota qui se doit de moderniser ses modèles et son approche face à sa clientèle devait faire un geste en ce sens. Microsoft et Toyota ont prévu d'investir conjointement 12 millions de dollars dans une filiale de Toyota spécialisée dans les services d'information numérique à bord. Des systèmes de navigation, de gestion du carburant, et d'autres fonctions «intelligentes» devraient intégrer la prochaine génération de véhicules Toyota, s'appuyant sur la plateforme d'informatique dématérialisée de Microsoft, Windows Azure. Ce qui veut dire que le propriétaire d’une Toyota passe par un serveur et peut contrôler les fonctions de sa voiture ne n’importe où en passant par un ordinateur ou un téléphone intelligent.

Cette technologie d'informatique dématérialisée consiste à avoir des fonctions et données stockées sur les serveurs d'un fournisseur de services et non chez l'utilisateur, et accessibles par internet. Toyota entend instauré ces systèmes de services informatiques dès l’an prochain sur les modèles hybrides et électriques rechargeables. Le numéro un Japonais compte ensuite couvrir l’ensemble de ses véhicules d’ici 2015. Parmi les autres grands de l’automobile, notons que GM s'était associé l'an dernier avec Google pour développer son système de connectivité embarqué OnStar, alors que le numéro deux américain Ford a pris les devants avec le système Sync, développé lui aussi avec Microsoft.

Rabais d’essence chez Hyundai

Avec un litre d’essence qui oscille autour de 1,40$, un rabais ê l’achat d’une denrée aussi précieuse est la bienvenue. Profitant d’un début d’année record, le Coréen Hyundai trouve un autre astuce pour attirer la clientèle chez ses concessionnaires

En partenariat avec Petro-Canada, Hyundai Canada offrira au cours du mois d’avril une carte d’essence aux acheteurs de véhicules Hyundai sélectionnés qui leur permettra d’économiser 30 cents par litre de carburant jusqu’en 2012.

Hyundai ajoute que cette initiative n’est pas restrictive et peut Étre combiné ê toutes les offres incitatives de vente présentement en vigueur pour les véhicules Hyundai. Le programme s’applique aux véhicules neufs Accent, Elantra Touring, Sonata, Tucson, ou Santa Fe 2011. Il permet d’économiser 0,30 $ par litre, jusqu’à concurrence de 1 200 litres. Une belle manière de vendre rapidement les derniers modèles de fin d’année avant de voir arriver les modèles 2012.

Dossier voitures électriques : Les lunettes rose de Jean Charest

Le premier ministre du Québec, Jean Charest, a dévoilé hier son plan d'action en matière de transport électrique. Québec offrira ainsi des rabais pouvant aller jusqu'à 8000 $ aux automobilistes qui achèteront une voiture entièrement électrique comme la Nissan Leaf, la Chevrolet Volt, ou Mitsubishi i-Miev.

Si le gouvernement qualifie le projet d’ambitieux les moyens pour en venir à ses fins le sont beaucoup moins. Québec aimerait voir 25% du parc automobile électrique en 2020,  mais cela demeure un vœu pieux. Car Québec va subventionner un maximum de 10 000 véhicules entre 2012 et 2015. Il se vendra au Québec sur cette même période 1,6 millions de voitures et camions. Et à compter de 2015, fini les subventions plus rien jusqu’en 2020. Le gouvernement du Québec va offrir un chèque au moment où il n’y aura que très peu de véhicules électriques sur la route et cessera fermera le robinet lorsque ces derniers commenceront à être plus présent. Et en subventionnant 0,6% des voitures sur la route, le gouvernement espère donner un élan qui amènera ce chiffre à 25%, on rêve en couleurs ici.

Si le gouvernement veut prendre les moyens de ses ambitions, il devrait pousser le projet de subventions jusqu’en 2020 pour espérer voir un meilleur pourcentage de véhicules électriques sur la route. Pour atteindre des objectifs de réduction d’émissions polluantes de 20%, il devrait aussi songer au principe de bonus-malus qui récompense par un chèque l’achat de voitures peu polluantes (électrique ou pas) et pénalise les acheteurs de gros véhicules polluants.

Outre ce petit coup de pouce financier aux automobilistes, le premier ministre Charest avait aussi annoncé dans son discours inaugural que Québec cherchera à :

•    appuyer la fabrication de produits et de composantes de véhicules électriques afin que le Québec devienne un acteur mondial de cette nouvelle industrie;

•    préparer l'arrivée de ces véhicules, notamment par le développement d'infrastructures de recharge;

•    appuyer les sociétés de transport collectif qui se tourneront vers l'électricité.

•    Fragile, la santé de Saab

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•    Pour la deuxième fois en trois semaines, la production des voitures Saab à Trollhättan a été stoppée. Le premier arrêt faisait suite à un manque de pièces détachées, selon les travailleurs et le principal syndicat dans l'entreprise. Les fournisseurs de l'usine avaient en effet interrompu leurs livraisons parce qu'ils n'obtenaient plus le paiement de leurs factures par Saab. Le propriétaire de Saab, Victor Muller a acquitté la dette et la production a recommencé le 31 mars. Voilà qu’une semaine plus tard, le même problème refait surface.

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•    La marque suédoise subit en ce moment la colère de ses fournisseurs en attente de paiement et la production a du être interrompue à trois reprises. Les responsables qui assuraient pouvoir rapidement régler ces malentendus commencent à s'inquiéter. Spyker qui a vendu sa division de voitures de luxe pour avoir du capital pour soutenir Saab manque de liquidité. Le patron de Saab, Victor Muller a précisé que ses impayés n'étaient que « des petits pépins ». Pourtant, d'autres fournisseurs réclamant leur dû ont également cessé les livraisons, obligeant à chaque fois les chaînes de l'usine à stopper, ce qui a poussé Muller à se déclarer inquiet. L’associé russe évincé lors des négociations avec GM, Vladimir Antonov, celui-là même qui a racheté Spyker est revenu dans le décor. Il se dit prêt à injecter 50 millions d'euros contre 30% des parts de l'entreprise. Comme on le dit chez nous, Saab n’est pas encore sorti du bois.

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