Duceppe rate son coup à Québec

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une deuxième fois

Adieu Gilles Duceppe

Pour la deuxième fois de sa longue carrière politique Gilles Duceppe s’est mis dans la tête qu’il fallait qu’il retourne à Québec.

Pour aider Ma Tante Pauline à l’Assemblée nationale ou bien pour la débarquer de la chefferie du Parti Québécois.

Il se voyait accueilli à bras ouverts par les militants du PQ qui se  languissent d’un nouveau chef.

Les choses se sont passées autrement. Quelqu’un avant une dent contre Ti-Gilles,  et lui, il avant un squelette dans son placard, assoiffé de sortir.

Semble-t-il que pendant un certain temps il avait payé l’organisateur en chef du Bloc,  Gilbert Gardner, à même du budget de son bureau à la chambre des communes.  On parle d’un salaire qui dépasse le 100 000  dollars par année. 

Pas bien ça, mon Gilles.  Surtout pas pour un homme qui était estimé  parmi les plus honnêtes et les plus intègres des députés aux Communes.

Les petits « Gescons » de Paul Desmarais ont sauté sur la fuite comme des loups sur une proie.

Épouvantable. Aussi pire que si Stephen Harper nommait au Sénat son bailleur de fonds, Irving Gerstein, ancien président du Fonds conservateur du Canada, ou Doug Finley, son directeur de la campagne de 2008.  

Ooups! Harper ne ferait jamais une affaire pareille.

Le NPD a commencé à parler de faire comparaître Duceppe devant un comité disciplinaire de la Chambre des communes.

Bras ouverts pour Duceppe à Québec? Ne pensez-y plus. C’est fini.

Mais bien que l’affaire ait mal tourné, tout n’est pas perdu. Duceppe a toujours sa pension d’environ 144 000 $ par année en retour des deux décennies à Ottawa.

Bonne chance mon Gilles.

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