Le Kid est parti

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Le numéro 8 et son sourire m’ont marqué

J’ai souvent parlé de mon amour pour nos Z’Amours. J’ai grandi avec les Expos. Même à 550 kilomètres du Stade olympique, à Arvida, j’avais cette passion pour les Cromartie, Raines, Wallach, Rogers et les autres. Mais c’est surtout avec le Kid Carter que j’ai grandi.

J’ai voulu être receveur parce que Gary Carter était le meilleur. Je voulais être comme lui. Je voulais être derrière le marbre, bloquer un coureur qui arrive en trombe au marbre et le retirer, sourire aux lèvres. Je voulais arriver au bâton, placer mon casque, relever mes manches sur mes biceps et claquer une longue balle. Contourner les sentiers, sourire aux lèvres.

Je voulais être une vedette, me pointer au Big O, ou dans un autre stade des majeures et rencontrer des centaines de fans. Leur signer un autographe, sourire aux lèvres.

Parce que c’est ce dont nous nous rappellerons de Gary Carter. De ses exploits certes, mais de ce sourire de gamin, de cet air coquin, de cette envie de jouer, de s’amuser.

Il y a quelques semaines, en voyant des photos de cette légende, gonflé par des traitements. J’ai eu mal.

Jeudi soir, en apprenant sa mort, j’ai pleuré.

Mais quand j’ai repensé à cet athlète qui a marqué une équipe de baseball, une ville, une génération, j’ai eu un radieux sourire aux lèvres.  

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