Harper gagne un autre prix

Richard
Richard Cléroux
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Le fouineur politique

Le Premier ministre Stephen Harper s’est vu accordé un autre prix international cette semaine. Mais comme le dernier à Copenhague l’année dernière, il l’a carrément refusé cette année.

Lors de la Conférence sur l’environnement au Danemark en 2009 Harper avait mérité le prix « fossile de l’année » pour son refus de reconnaître les aspects nocifs des gaz à effets de serre.

Il n’y avait pas eu de présentation officielle. Harper c’était absenté. On a du lui envoyer son prix par la poste.

Cette semaine à Nagoya, au Japon, lors de la 11e Conférence des Nations Unies sur la biodiversité, des environnementalistes ont choisi de remettre le prix « dodo » de la Conférence à Harper.

Ils ont expliqué qu’il méritait ce prix citron à cause de son refus de reconnaître que la perte de biodiversité mondiale mène inévitablement à l'extinction du monde.

Le prix souligne l’entêtement des nations perçues comme étant des obstacles au maintien de la biodiversité.

 Le Canada était le seul pays à la conférence de cette semaine qui voulait bloquer une référence à la Charte des droits des peuples autochtones des Nations Unies dans la déclaration préliminaire de la conférence.

Harper n’a pas assisté à la conférence. Son ministre de l’Environnement, Jim Prentice a refusé d’accepter le  prix « dodo » au nom de son Premier ministre.  

Le « dodo » était un oiseau qui habitait l'île de Mauric, à la fin des années 1600, mais qui a été chassé jusqu’à l'extinction.

Organisations: Conférence des Nations Unies, Conférence sur l’environnement au Danemark, Conférence à Harper

Lieux géographiques: Nagoya, Japon, Canada île de Mauric

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