«J’ai commencé à écrire en 2001 quand j’ai appris que j’étais atteinte d’un cancer du sein agressif. C’est depuis l’âge de 20 ans que je voulais écrire un roman. Alors, je me suis mis à l’œuvre pendant que je faisais de la chimiothérapie. Je l’ai tout fait à la main pour en arriver à un manuscrit de près de 300 pages», souligne Mme Todd qui confie s’être souvent levée pendant la nuit pour ajouter des passages à son texte.
À la recherche d’un éditeur sur InternetPour espérer voir ensuite son roman être publié, l’auteure a fait quelques démarches dans la région de Québec. «Des gens m’ont dit que mon texte devait être transféré sur ordinateur. Comme je n’en possédais pas, je me suis dit que Janette Bertrand en avait acheté un à 80 ans, alors pourquoi pas moi! J’ai effectué des recherches sur Internet en écrivant les mots, éditeur cherche nouveaux auteurs à compte d’éditeur, et j’ai pu établir de bonnes relations avec Edilivre, à Paris, qui a accepté mon projet. Il va sans dire que je suis bien fière de cette aventure», mentionne Mme Todd.
Dans toutes les librairies francophones au mondeCe qui rend très heureuse la Beauportoise de 62 ans, c’est surtout d’apprendre que son roman intitulé «Un si grand pardon» peut être commandé depuis maintenant deux semaines, au coût de 18, 50 euros, dans toutes les librairies francophones au monde sur edilivre.com.
«Dans ma vie, j’ai eu des commerces de textiles et une boutique artisanale au Village huron avant de travailler pendant 16 ans comme préposée aux bénéficiaires. J’avais toujours rêvé d’écrire et voilà que ça se concrétise après toutes ces années. C’est tellement motivant que je suis maintenant à en écrire un deuxième, la suite du premier qui aura pour titre « Mes amours, ma vraie patrie», ajoute Mme Todd.
L’histoire de son premier roman se déroule entre la Californie et l’Ouest canadien et met en présence une femme stérile qui veut avoir un enfant. Sur un coup de tête, elle procède à un enlèvement qui entraîne par la suite une foule de rebondissements. L’héroïne, Kim Madison, va marcher plusieurs années sur de lourdes énigmes avant de découvrir sa vraie identité.
Beauport Express, membre du Groupe Québec Hebdo.

