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La Belgique s’inspire du modèle de parrainage québécois

Le coordonnateur de l’organisme Le Ricochet, Christophe Mathéi ainsi que la secrétaire et la coordonnatrice au Centre de parrainage civique de Québec, Huguette Bélanger, et Monique Maltais, comparent leur méthode de travail. (Photo Isabelle Chabot)

Le coordonnateur de l’organisme Le Ricochet, Christophe Mathéi ainsi que la secrétaire et la coordonnatrice au Centre de parrainage civique de Québec, Huguette Bélanger, et Monique Maltais, comparent leur méthode de travail. (Photo Isabelle Chabot)

Isabelle Chabot
Publié le 20 Octobre 2011
Publié le 20 Octobre 2011
Isabelle Chabot  RSS Feed
Journal L'Actuel, membre du groupe Québec Hebdo

Le Centre de parrainage civique de Québec avec ses trente années d’expérience en jumelage accueille un collègue belge. Employé d’un des premiers services de parrainage civique en Europe, Le Ricochet, Christophe Mathéi s’inspirera des méthodes de l’organisme de Québec en vue de perfectionner les pratiques d’accompagnement en Belgique.

Sujets :
Centre de parrainage civique de Québec , Québec Hebdo , Belgique , Europe , Saint-Hyacinthe

Ce n’est pas la première fois que le Centre de parrainage civique de Québec, situé dans Vanier, reçoit de la visite de l’Europe. Les liens avec la Belgique datent d’une quinzaine d’années, depuis la naissance de l’organisme Le Ricochet. Ce dernier œuvre auprès des personnes adultes en situation d'handicap intellectuel. L’objectif de l’immersion cette fois-ci est de s’imprégner de la philosophie, perfectionner les pratiques, et échanger sur les différentes techniques.

En plus du coordonnateur Christophe Mathéi, deux autres employés découvrent le modèle de parrainage québécois à Saint-Hyacinthe et à Montréal. «Le parrainage n’existe pas vraiment en Europe. Cette forme d’accompagnement n’est pas incluse dans la formation», explique M. Mathéi. La semaine passée au Québec aura permis aux visiteurs de s’assurer que Le Ricochet a toujours une philosophie semblable aux organismes québécois.

Les constats s’effectuent également en sens inverse. «Il y a beaucoup d’intérêt à partager avec des gens de l’extérieur. C’est beaucoup de ressourcement, de mettre nos outils de travail en commun. Ça raffine nos méthodes de travail. On continue à développer notre concept», fait valoir la coordonnatrice du Centre de parrainage civique de Québec, Monique Maltais. Le Centre de parrainage civique de Québec compte présentement 80 jumelages actifs et 70 personnes sont en attente.

Relancer l’Association Internationale du Parrainage Civique (AIPC)

Les deux organismes souhaitent du même coup relancer l’Association Internationale du Parrainage Civique (AIPC) moins fonctionnelle ces dernières années. Le regroupement pourrait permettre de créer de nouveaux services à travers le monde grâce à un travail d’entraide. «Je crois que le parrainage civique est la base de la citoyenneté, c’est un citoyen qui aide un autre citoyen à prendre sa place», note Mme Maltais faisant référence à l’importance du jumelage. Des colloques et davantage de réflexions communes sont souhaités. L'Actuel, membre du Groupe Québec Hebdo

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