«Le plus tôt que le club a ouvert ses portes, c’était il y a dix ans le 12 avril. Par contre, il avait fallu attendre jusqu’au 6 mai en 2003 et au 25 avril en 2008, malgré que la région de Québec ait reçu plus de 500 centimètres de neige. Ça dépend souvent s’il y a des couches de glace qui se forment. Cette année-là, la fonte des neiges s’était produite tout de même très rapidement», souligne le propriétaire du club, Jacques Bélanger.
Comme la surface du terrain de pratique est encore beaucoup trop humide pour que l’on y utilise de la machinerie pour ramasser les balles, ce sont une dizaine de jeunes employés qui font ce travail à la main le soir.
«Comme le hockey n’est pas encore terminé, la main-d’œuvre a été plus difficile à trouver aussi tôt dans la saison, mais on a quand même réussi à s’organiser», mentionne M. Bélanger qui estime à plus de 25 000 le nombre de balles qu’ils récupèrent ainsi aux deux ou trois jours, selon la fréquentation des golfeurs.
Reconnu pour son souci de l’environnement après avoir diminué grandement l’utilisation de pesticides sur ses parcours, le Club de golf Beauport devrait bientôt modifier ses machines hydrauliques à l’huile pour l’entretien des verts par des machines complètement électriques. «Cette modernisation permettra d’éliminer les bruits de la machinerie et d’éviter les pertes d’huile qui brûlaient trop souvent les verts», précise M. Bélanger tout en ajoutant que de nouvelles trappes de sable ont été aménagées au 9e trou de la normale 4 en fin de saison, l’automne dernier. <@CP> (Photo Michel Bédard)

