Une nouvelle route pour désenclaver Sainte-Brigitte


Publié le 15 février 2017

La première option coûterait 5M$ alors que la deuxième en coûterais 3,7M$. La principale différence de coût repose sur la présence de deux ponts.

©(Photo gracieuseté)

SÉCURITÉ. La mairesse de Sainte-Brigitte-de-Laval, Wanita Daniele, souhaite faire du Chemin de la traverse une route officielle de contournement. Actuellement, ce chemin qui permettrait de sortir de la ville sans emprunter l'Avenue Sainte-Brigitte n'est praticable que pour les véhicules tout-terrain.

Le Chemin de la Traverse est un ancien chemin forestier pratiquement impossible à pratiquer en voiture. Mme Daniele explique que les gens qui s'y sont engagé l'ont fait par erreur, parce que leur GPS les y a conduits.

«Le chemin doit être remis aux normes pour qu'il devienne une route officielle de contournement, un chemin qui nous permettrait de sécuriser les gens au nord du IGA en cas où il arriverait quelque chose dans la partie plus au sud», explique la mairesse.

Cette route permettrait d'évacuer la ville en cas de sinistre sur l'Avenue Sainte-Brigitte. Actuellement, les routes de Sainte-Brigitte sont «en forme d'arête de poisson», explique Mme Daniele. Ce projet fait partie d'un plan global de bouclage qui rendrait la ville plus sécuritaire, mais également plus facile à entretenir. Les véhicules d'entretien n'auraient effectivement plus besoin de sans cesse se retourner.

Cette route permettrait de sortir de Sainte-Brigitte-de-Laval, vers le Lac-Poulin, à la limite de Lac-Beauport.

Financement

Le scénario retenu par la ville nécessiterait des investissements de 3,7M$. Le député de Montmorency, Raymond Bernier, accompagne actuellement la Ville de Sainte-Brigitte dans la préparation d'un dossier argumentaire pour obtenir du financement auprès des différentes instances gouvernementales, a expliqué la mairesse.

Comme la ville a connu une croissance démographique exponentielle, les citoyens ont besoin d'une sortie alternative pour des raisons pratiques, mais également de sécurité. Elle souhaiterait voir le projet se mettre sur les rails dans la prochaine année et, si tout va bien, avoir une route praticable autour de 2020.