Julie Lemieux briguera les sufrages dans le district Chute-Montmorency


Publié le 18 août 2009
La journaliste Julie Lemieux tentera sa chance en politique municipale le 1er novembre prochain. (Photo René Houle)

La journaliste du Soleil Julie Lemieux, pour le moment en congé sans solde, sera des prochaines élections municipales aux côtés de Régis Labeaume. La Beauportoise veut entre autres «travailler sur la perception que les gens ont de Beauport».

Le maire Labeaume «avait besoin de quelqu’un qui connaît les dossiers régionaux. Il a besoin de jeunes et cherche des gens passionnés», indique la femme à l’aube de la quarantaine.

Julie Lemieux, qui a pris son premier bain de foule en fin de semaine dernière, flanquée du maire Labeaume, veut être à l’écoute de la population. «Ma force, en tant que journaliste, était d’être capable de me mettre dans la peau des gens.» Elle désire continuer sur cette voie, en tant que conseillère.

Ses projets prioritaires seront la revitalisation du secteur d’Estimauville. Elle s’intéresse plus particulièrement aux berges et à la Promenade Samuel-de-Champlain, qu’elle voudrait voir se continuer jusqu’à la Chute Montmorency.

Celle qui aimerait «être au coeur des décisions» dans un éventuel exécutif signé Labeaume mise aussi sur l’amélioration du transport en commun entre Beauport et le centre-ville. Elle a aussi fait mention au Beauport Express des dossiers locaux comme la vitesse sur l’avenue Royale et la sécurité dans les parcs.

Par ailleurs, elle veut attirer plus de familles dans ce secteur. Elle pense entre autres aux jeunes travailleurs de Saint-Roch, non loin de Beauport.

Pour ce qui est de l’intention de l’Équipe Labeaume de ne pas installer de pancartes électorales dans la ville, Mme Lemieux indique ne pas vouloir «être élue pour [son] image, mais pour le contenu» de son programme. «Je veux contribuer à faire de la Ville de Québec la plus attrayante, indique-t-elle. J’ai couvert la morosité [par le passé, comme journaliste]. C’était tellement déprimant.» La grisaille passée, il faut toutefois «rester aux aguets», prévient-elle.