Sections

Du hockey aux voitures pour Marc Tardif

Une deuxième carrière réussie pour l’ex-Nordiques 


Publié le 25 septembre 2017

Marc-André et Marc Tardif sont liés par la famille et les voitures!

©(Photo TC Media – Charles Lalande)

AFFAIRES. À la fin de sa carrière avec les Nordiques de Québec en 1983, Marc Tardif avait investi quelques billes dans le monde de l’automobile. 34 ans plus tard, il baigne toujours dans le domaine, étant propriétaire de Charlesbourg Toyota depuis 1997 et de KIA Beauport cinq ans plus tard.

Il se rappelle encore de sa première expérience, datant de l’époque où il sillonnait les patinoires de la LNH. Il avait tourné une publicité pour un concessionnaire. Lorsqu’il a accroché ses patins, il s’est consacré à sa deuxième carrière – et à sa deuxième passion – à temps plein. 

On me parle toujours de hockey, que ce soit des Canadiens, des Nordiques ou l’amphithéâtre.

Marc Tardif, détenteur de deux bagues de la Coupe Stanley avec le CH (1971 et 1973)

«Je savais très bien que le hockey n’était pas éternel! Que ce soit dans la vie, dans le sport ou en affaires, il y a toujours de beaux défis à relever», dit celui qui a pris racine dans la Vieille Capitale le 8 décembre 1974.

Comment se souvient-il de la date? «C’est le jour que j’ai été échangé à Québec. Après mes années avec les Canadiens de Montréal, j’ai été à Los Angeles et au Michigan. Je voyais mes amis Réal Cloutier, Réjean Houle et Jean-Claude Tremblay avec les Nordiques. J’ai vécu de belles choses à Québec, alors j’avais envie de rester [après ma retraite]», raconte l’ancien attaquant, en parlant notamment du championnat de la Coupe Avco.

Avec fiston

Marc Tardif parle de son fils Marc-André avec énormément de fierté. Ce dernier a fait ses classes en étudiant les voitures en Californie et à Washington. Il a été embauché chez Charlesbourg Toyota en commençant aux pièces, avant de toucher à la comptabilité et de devenir copropriétaire avec le père dans les deux concessionnaires.

«Je suis très chanceux. Nous avons une excellente relation», lance le paternel sur l’opportunité d’avoir son fils de 43 ans comme bras droit.

«Je n’ai jamais imaginé faire autre chose que cela. Nous sommes chanceux de connaître du succès en affaires. Nous savons très bien différencier la famille et le business», renchérit fiston.

Âgé de 68 ans, Marc Tardif ne pense même pas au mot retraite. En fait, cela n’a jamais effleuré son esprit. Animé par la même passion du début, il entend demeurer actif dans le domaine.